Direct n°125 - François Asselineau répond à vos questions
François Asselineau
Dans ce 125ᵉ entretien en direct, François Asselineau dresse un vaste tour d’horizon de l’actualité politique, géopolitique et sociétale, tout en détaillant la feuille de route de l’Union Populaire Républicaine (UPR) pour les échéances électorales à venir.
### Vie du mouvement et campagne présidentielle
Dénonçant le boycott et le blacklisting dont son mouvement fait l’objet dans les grands médias malgré de fortes audiences numériques, François Asselineau ouvre l’émission en invitant ses soutiens au relais militant. Il annonce la tenue de l’Université d’automne de l’UPR en Indre-et-Loire, articulée autour de tables rondes consacrées à l’avenir de l’Éducation nationale et aux bouleversements géopolitiques mondiaux, en présence d’intervenants tels que Jean-Paul Brighelli, Lisa Hirsig, Édouard Husson, Pierre Conesa ou Gilles Casanova. Cet événement sert également de tremplin pour lancer la campagne présidentielle de 2027 et dévoiler les grandes lignes du programme de l'UPR (notamment sur la sécurité, la justice et les libertés publiques). Afin de préserver une stricte indépendance vis-à-vis des banques et de financer cette campagne sans emprunt, une cagnotte vise à récolter 1,5 million d’euros d’ici le printemps, reposant sur les dons défiscalisables et les adhésions citoyennes.
### Élections allemandes et crise du modèle européen
L’analyse internationale se concentre largement sur la situation en Allemagne après les succès électoraux de l’Alternative für Deutschland (AfD) et du mouvement de Sahra Wagenknecht (BSW), particulièrement dans les Länder de l’Est (Saxe, Thuringe). François Asselineau dénonce l'hypocrisie des médias occidentaux qui qualifient l’AfD de formation « néonazie », rappelant que ce parti s'oppose à la guerre contre la Russie, est dirigé par Alice Weidel et attire une part croissante de la population lassée des politiques migratoires, du libre-échange et du poids financier de l’Union européenne. Soulignant que l’Allemagne et la France sont les deux plus gros contributeurs nets de l'UE sans en tirer de bénéfices équivalents, il constate la montée inéluctable du débat sur le « Dexit » et prédit un affaiblissement durable du bloc européiste.
### Critiques des faux souverainismes et des traités européens
Abordant la scène politique française, François Asselineau fustige les partis qui prétendent défendre la souveraineté sans vouloir rompre avec les traités européens. Il critique vivement l’accord conclu entre Jordan Bardella et Nigel Farage sur le renvoi vers la France de migrants traversant la Manche, qualifiant cet arrangement d’inapplicable juridiquement et d'humiliant pour les intérêts nationaux. Il rappelle que le droit européen (notamment la Charte des droits fondamentaux et la jurisprudence) interdit les expulsions collectives et impose des procédures individuelles strictes que ni le Rassemblement National ni Reconquête ne peuvent contourner sans activer l'article 50 et engager le Frexit. Dressant un bilan accablant des mandats d'Emmanuel Macron, marqués selon lui par la dégradation des institutions, la corruption et l’amateurisme, il invite les électeurs à privilégier la rigueur juridique et la cohérence programmatique.
### Institutions, laïcité et réformes républicaines
Sur le plan institutionnel et sociétal, le président de l’UPR commente plusieurs débats d'actualité :
* **Démocratie directe et institutions :** S’il salue l’idée d’un recours au référendum face aux censures du Conseil constitutionnel, il juge indispensable d'aller plus loin par l’instauration d’un véritable Référendum d’Initiative Citoyenne (RIC). Il met également en garde contre les failles de sécurité électorale, rejetant par exemple l'usage de la carte vitale pour voter.
* **Laïcité et traditions :** Favorable au maintien strict du principe de laïcité garantissant la liberté de culte, il préconise l'inscription de la tradition chrétienne dans la Constitution pour préserver l'héritage historique et républicain de la France (jours fériés, égalité hommes-femmes, refus de la charia). Il récuse l'expression « judéo-chrétien », qu'il estime historiquement contestable et inutilement clivante, tout en mettant en garde contre l'ingérence d'États étrangers (comme le Qatar) dans le financement des lieux de culte.
* **Éducation et mérite :** Déplorant l'effondrement de l'ascenseur social et le déclin du niveau scolaire par rapport aux nations asiatiques, il appelle à bannir les méthodes pédagogiques issues du pédagogisme des dernières décennies pour rétablir l'exigence républicaine, le respect des maîtres et la méritocratie.
* **Moralisation publique :** Il propose la suppression des privilèges à vie accordés aux anciens présidents et ministres, ainsi que le plafonnement des retraites des hauts fonctionnaires et dirigeants à huit fois le SMIC.
### Philosophie politique, écologie et conclusion
Concluant sur une note plus générale, François Asselineau invoque la devise vendéenne « Combattu souvent, battu parfois, abattu jamais » pour illustrer l'endurance requise en politique. Face aux drames internationaux contemporains (conflits à Gaza et en Ukraine, catastrophes climatiques au Népal), il plaide pour une France pacificatrice et indépendante des blocs impériaux. Évoquant enfin son expérience personnelle de vol supersonique pour souligner la beauté fragile de la planète, il défend une vision humaniste et écologiste axée sur la relocalisation des activités économiques, réitérant son appel aux patriotes de tous horizons à soutenir l'UPR dans son combat pour la libération nationale.
### Vie du mouvement et campagne présidentielle
Dénonçant le boycott et le blacklisting dont son mouvement fait l’objet dans les grands médias malgré de fortes audiences numériques, François Asselineau ouvre l’émission en invitant ses soutiens au relais militant. Il annonce la tenue de l’Université d’automne de l’UPR en Indre-et-Loire, articulée autour de tables rondes consacrées à l’avenir de l’Éducation nationale et aux bouleversements géopolitiques mondiaux, en présence d’intervenants tels que Jean-Paul Brighelli, Lisa Hirsig, Édouard Husson, Pierre Conesa ou Gilles Casanova. Cet événement sert également de tremplin pour lancer la campagne présidentielle de 2027 et dévoiler les grandes lignes du programme de l'UPR (notamment sur la sécurité, la justice et les libertés publiques). Afin de préserver une stricte indépendance vis-à-vis des banques et de financer cette campagne sans emprunt, une cagnotte vise à récolter 1,5 million d’euros d’ici le printemps, reposant sur les dons défiscalisables et les adhésions citoyennes.
### Élections allemandes et crise du modèle européen
L’analyse internationale se concentre largement sur la situation en Allemagne après les succès électoraux de l’Alternative für Deutschland (AfD) et du mouvement de Sahra Wagenknecht (BSW), particulièrement dans les Länder de l’Est (Saxe, Thuringe). François Asselineau dénonce l'hypocrisie des médias occidentaux qui qualifient l’AfD de formation « néonazie », rappelant que ce parti s'oppose à la guerre contre la Russie, est dirigé par Alice Weidel et attire une part croissante de la population lassée des politiques migratoires, du libre-échange et du poids financier de l’Union européenne. Soulignant que l’Allemagne et la France sont les deux plus gros contributeurs nets de l'UE sans en tirer de bénéfices équivalents, il constate la montée inéluctable du débat sur le « Dexit » et prédit un affaiblissement durable du bloc européiste.
### Critiques des faux souverainismes et des traités européens
Abordant la scène politique française, François Asselineau fustige les partis qui prétendent défendre la souveraineté sans vouloir rompre avec les traités européens. Il critique vivement l’accord conclu entre Jordan Bardella et Nigel Farage sur le renvoi vers la France de migrants traversant la Manche, qualifiant cet arrangement d’inapplicable juridiquement et d'humiliant pour les intérêts nationaux. Il rappelle que le droit européen (notamment la Charte des droits fondamentaux et la jurisprudence) interdit les expulsions collectives et impose des procédures individuelles strictes que ni le Rassemblement National ni Reconquête ne peuvent contourner sans activer l'article 50 et engager le Frexit. Dressant un bilan accablant des mandats d'Emmanuel Macron, marqués selon lui par la dégradation des institutions, la corruption et l’amateurisme, il invite les électeurs à privilégier la rigueur juridique et la cohérence programmatique.
### Institutions, laïcité et réformes républicaines
Sur le plan institutionnel et sociétal, le président de l’UPR commente plusieurs débats d'actualité :
* **Démocratie directe et institutions :** S’il salue l’idée d’un recours au référendum face aux censures du Conseil constitutionnel, il juge indispensable d'aller plus loin par l’instauration d’un véritable Référendum d’Initiative Citoyenne (RIC). Il met également en garde contre les failles de sécurité électorale, rejetant par exemple l'usage de la carte vitale pour voter.
* **Laïcité et traditions :** Favorable au maintien strict du principe de laïcité garantissant la liberté de culte, il préconise l'inscription de la tradition chrétienne dans la Constitution pour préserver l'héritage historique et républicain de la France (jours fériés, égalité hommes-femmes, refus de la charia). Il récuse l'expression « judéo-chrétien », qu'il estime historiquement contestable et inutilement clivante, tout en mettant en garde contre l'ingérence d'États étrangers (comme le Qatar) dans le financement des lieux de culte.
* **Éducation et mérite :** Déplorant l'effondrement de l'ascenseur social et le déclin du niveau scolaire par rapport aux nations asiatiques, il appelle à bannir les méthodes pédagogiques issues du pédagogisme des dernières décennies pour rétablir l'exigence républicaine, le respect des maîtres et la méritocratie.
* **Moralisation publique :** Il propose la suppression des privilèges à vie accordés aux anciens présidents et ministres, ainsi que le plafonnement des retraites des hauts fonctionnaires et dirigeants à huit fois le SMIC.
### Philosophie politique, écologie et conclusion
Concluant sur une note plus générale, François Asselineau invoque la devise vendéenne « Combattu souvent, battu parfois, abattu jamais » pour illustrer l'endurance requise en politique. Face aux drames internationaux contemporains (conflits à Gaza et en Ukraine, catastrophes climatiques au Népal), il plaide pour une France pacificatrice et indépendante des blocs impériaux. Évoquant enfin son expérience personnelle de vol supersonique pour souligner la beauté fragile de la planète, il défend une vision humaniste et écologiste axée sur la relocalisation des activités économiques, réitérant son appel aux patriotes de tous horizons à soutenir l'UPR dans son combat pour la libération nationale.
Publié le 2026-09-12T23:34:01+02:00