Direct n°123 - François Asselineau répond à vos questions
François Asselineau
**Résumé global du direct n°123 – François Asselineau répond à vos questions**
Le présentateur ouvre le 123ᵉ épisode du direct du mercredi 25 août 2026 en remerciant l’équipe technique (Marc à la régie, Louise et Lucas), la visiteuse Anne, adhérente de l’UPR travaillant dans la culture, et le modérateur Xavier présent à Strasbourg. Il annonce le prochain direct pour le mercredi 2 septembre (124ᵉ épisode) et rappelle que l’université d’été de l’UPR se tiendra à Valère, près de Paris : une journée réservée le vendredi 25 septembre aux cadres du mouvement (État‑major, délégués départementaux, bureau politique) et un programme ouvert au public le samedi 26 septembre comprenant une table ronde sur l’éducation française l’après‑midi et une autre sur la géopolitique mondiale (Chine, Russie, Iran) l’après‑midi, suivie du discours de rentrée du président, présenté comme un discours de combat marquant l’entrée dans la campagne présidentielle. Il confirme sa volonté d’être candidat, appelle à la mobilisation générale des adhérents (affichage, présence en ligne sur YouTube, TikTok, Instagram) et invite à s’inscrire dès maintenant sur upr.fr, précisant un tarif avantageux pour les adhérents à jour de cotisation tout en soulignant que l’événement reste ouvert à tous.
Il remercie ensuite les participants pour avoir retrouvé d’anciennes déclarations pertinentes, le service courrier et les nouveaux adhérents, soulignant que le mois d’août 2026 a enregistré le plus grand nombre d’adhésions et de dons de l’histoire de l’UPR, alors que cette période est traditionnellement calme. Il appelle à la création d’un nouveau Conseil national de la Résistance rassemblant Français de toutes tendances politiques, inspiré de l’action de de Gaulle et du film « La bataille de Gaulle », exprime sa compassion envers les victimes des inondations et avalanches au Népal, indique avoir passé des vacances calmes à la campagne tout en restant attentif à l’actualité, puis répond à la première question sur son état d’esprit pour la présidentielle.
Sur le plan personnel, il raconte qu’il nage chaque jour un kilomètre dans une piscine municipale pour rester en forme et serein face à l’avenir. Il critique le « conglomérat du centre » (Édouard Philippe, Gabriel Attal, Glucksmann) qu’il juge inefficace malgré les efforts médiatiques, affirmant que les Français ne veulent plus de ce courant. Selon lui, les sondages placent Marine Le Pen et Jean‑Luc Mélenchon en bonne position pour un second tour, même s’il doute que Le Pen atteigne réellement 35‑37 % et pense que Mélenchon est sous‑estimé. Il souligne que l’oligarchie tente d’éviter un duel Le Pen‑Mélenchon en favorisant un second tour avec Philippe ou Attal, exerçant des pressions sur des figures comme Bruno Retaillot (président de LR) et Gabriel Attal pour qu’ils se retirent ou s’allient. Enfin, il mentionne la possible candidature d’Isnard et celle d’Éric Zemmour, qui pourraient encore perturber le paysage électoral.
Il indique ensuite que sa chaîne YouTube dépasse 511 000 abonnés et 125 millions de vues (bientôt 125,5 M), que ses vidéos totalisent des centaines de milliers voire des millions de vues sur Instagram et TikTok, et que sa chaîne FATV approche les 20 millions de vues avec 121 000 abonnés. Il note une reconnaissance croissante dans la rue mais dénonce un « silence de cathédrale » et une censure d’État qui, selon lui, constituent un scandale démocratique et une cabale visant à étouffer leur voix, citant l’inaction de l’Arcomme, les attaques du Canard Enchaîné et son propre non‑lieu judiciaire. Il affirme être en pleine forme et prêt au combat contre cette prétendue cabale.
Concernant la guerre en Ukraine, il déclare que la France n’est plus une démocratie, que l’article 35 de la Constitution n’est plus respecté, que le ministère des Armées (Mme Vautrin) est réduit à un rôle décoratif et que les décisions viennent de Macron, qui appliquerait des ordres extérieurs. Selon lui, l’Ukraine subit une destruction accrue parce que les défenses anti‑missiles occidentales sont épuisées, la France ayant envoyé 5 de ses 13 lance‑missiles (il en resterait 8), tandis que Zelensky réclame des fonds et que la Russie intensifie son intervention. Il soutient que les États‑Unis et l’UE ont sous‑estimé la Russie, qui serait en train de gagner la guerre en Ukraine. Il rappelle qu’un projet de paix négocié à Istanbul en 2022 sous l’égide d’Erdogan a été saboté par les Occidentaux, notamment par le Premier ministre britannique Boris Johnson, qui aurait poussé Zelensky à poursuivre le conflit. Selon lui, cette volonté de continuer la guerre est alimentée par le complexe militaro‑industriel américain, par des intérêts économiques liés à la reconstruction et par un désir de démanteler la Russie, tandis que Zelensky aurait lancé des frappes missile sur des cibles civiles en Russie (entrepôt comparable à un Amazon), provoquant une riposte russe qui a fait davantage de victimes. Il critique la réaction médiatique et de Macron, qui présente les frappes ukrainiennes comme une preuve de victoire tout en condamnant la réponse russe, et souligne que Macron envisage désormais de produire des missiles en Ukraine malgré les difficultés économiques de la France. Enfin, il avertit que la France, proche de la faillite avec des taux d’intérêt supérieurs à 4 % et risquant une mise sous tutelle vers 2027‑2028, ne peut soutenir durablement cet engagement belliciste, ce qui risque d’entraîner une spirale dangereuse.
Il précise que l’UE aurait déjà versé environ 260 milliards d’euros à l’Ukraine et près de 140 milliards supplémentaires seraient encore prévus, dont une tranche de 6 milliards dont la part française s’élève à environ 1,1 milliard d’euros (équivalent à 24 « Canadaires »). Cette aide est approuvée tant par le Rassemblement national que par la gauche, ce qu’il dénonce comme une complicité du système et un détournement de l’argent gagné durement par les Français. Pendant ce temps, le château de Chambord, dont l’aile François I menace de s’effondrer, aurait besoin de 27 millions d’euros de travaux, mais le ministère de la Culture n’a recueilli que 896 000 euros via une cagnotte ouverte en septembre 2025, montrant un contraste frappant entre les sommes envoyées à l’Ukraine et le manque de moyens pour le patrimoine national. Il évoque également le vol présumé du directeur de la CIA, John Radcliffe, vers Moscou en août, interprété comme un signe de la position de force russe, malgré le démenti du Kremlin qui parle seulement d’une rencontre de services secrets. Enfin, il suggère que cette situation préfigure une éventuelle rétorsion russe et critique l’absence d’opposition réelle, y compris de la part de La France Insoumise, face à ce qu’il considère comme un gaspillage des ressources françaises.
Il débute ensuite par la citation de George Santayana selon laquelle la folie consiste à répéter la même action en espérant un résultat différent, puis souligne l’inquiétude de Trump face aux élections de mi‑mandat et la crainte que la Russie, profitant de la supposée faiblesse de l’Ukraine, intensifie ses frappes de missiles – y compris des armes hypersoniques – avec le soutien de la Corée du Nord et de la Chine. L’auteur affirme que Poutine aurait décidé de « arrêter la plaisanterie » après quatre ans et demi de provocations, mettant en garde les partisans de la guerre contre une escalade pouvant conduire à un conflit nucléaire mondial. Il critique ensuite Emmanuel Macron, appelant à son retour rapide au pouvoir et reprochant à Marine Le Pen et au Rassemblement national d’avoir refusé de lancer une procédure de destitution lorsqu’elle était nécessaire, les rendant partiellement responsables d’une éventuelle troisième guerre mondiale. La seconde partie explique le mémorandum de Budapest de 1994 : après la dislocation de l’URSS, l’Ukraine, la Biélorussie et le Kazakhstan ont restitué à la Russie les armes nucléaires soviétiques présentes sur leur territoire, en échange de la reconnaissance de leur indépendance par Moscou. En retour, la Russie a hérité du siège permanent de l’URSS au Conseil de sécurité de l’ONU ; Staline avait initialement voulu un siège pour chaque république soviétique, ce qui n’a été accordé qu’à la Biélorussie et à l’Ukraine (sièges à l’Assemblée générale), donnant à l’URSS trois voix, tandis que les autres républiques ont obtenu leurs propres sièges après l’indépendance.
En 1994, l’Ukraine a renoncé à son arsenal nucléaire dans le cadre du mémorandum de Budapest, en échange de garanties de sécurité, tandis que la Russie a accepté que l’Ukraine conserve la Crimée, territoire transféré à la RSS d’Ukraine par Khrouchtchev en 1954. Cette disposition a tenu pendant vingt ans, jusqu’en 2014, les dirigeants ukrainiens ayant conscience de leur situation géopolitique particulière, comparable à celle du Canada face aux États‑Unis. En 2014, la révolution du Maïdan, présentée comme étant soutenue par les services américains (notamment Victoria Nuland), a renversé le gouvernement légitime, poussant la Russie à craindre la perte de la base navale de Sébastopol, son seul port militaire en eau chaude stratégique. Étant donné que la population de la Crimée est à plus de 90 % russophone et largement favorable à Moscou, Poutine a considéré cette évolution comme une menace directe et a décidé d’intervenir militairement, organisant un référendum qui a conduit à l’annexion de la péninsule par la Russie. Ainsi, le respect du mémorandum de 1994 a volé en éclats lorsque les intérêts stratégiques russes en Crimée ont été perçus comme menacés par le changement de pouvoir à Kiev.
Le premier intervenant estime que, malgré les critiques sur le référendum en Crimée, son résultat est indiscutable et que la Russie ne rendra jamais ce territoire à l’Ukraine ; il présente la crise ukrainienne comme une réaction défensive face à une prétendue encerclement occidental, rappelant l’accord de 1994 qui prévoyait l’indépendance de l’Ukraine, la restitution de ses armes nucléaires et un bail de 99 ans sur le port de Sébastopol, et affirme que l’intervention russe de 2014 et 2022 a été déclenchée par les menaces perçues de l’Occident, sans remettre en cause l’indépendance ukrainienne mais en dénonçant le sort des populations russophones du Donbass et de la Crimée ainsi qu’un prétendu pouvoir néonazi à Kiev.
Concernant la visite du prince héritier saoudien Mohammed bin Salmane en France, le même interlocuteur admet ne pas savoir grand‑chose, mais rapporte ce qu’il a lu dans la presse : un prétendu « bobard de Macron » annonçant 6 milliards d’euros d’investissement, trois parcs à thème (dont un consacré au manga Dragon Ball), 22 000 emplois créés, alors qu’en réalité aucun versement n’aurait encore eu lieu et il ne s’agirait que d’une intention protocolaire.
Il considère cette annonce comme une opération de communication destinée à donner du contenu à la campagne « Choose France », préférant les offres culturelles françaises classiques telles que le Puy du Fou, les soirées au château de Versailles ou les visites guidées historiques, et juge que les promesses saoudiennes restent pour l’instant du « pipeau ».
En résumé, le discours mêle une interprétation pro‑russe du conflit ukrainien, accusant l’Occident d’avoir provoqué l’intervention russe, et une critique sceptique des retombées économiques annoncées de la visite de MBS en France, perçue comme un coup de publicité plutôt qu’un engagement concret.
**Personne 1** fustige l'opération « Choose France » de Macron, qu'il juge vide de contenu et vouée à l'oubli rapide, à l'image des autres promesses présidentielles. Interrogé sur l'absence de candidat gaulliste identifiée par Sonia Mabrouk et Henri Guéno sur BFM TV, il affirme que Guéno partage secrètement 90 % de ses analyses mais ne le dit pas publiquement. Il dénonce ensuite un « assassinat politique » et une « tyrannie » médiatique : malgré des scores électoraux significatifs et une audience YouTube record pour l'UPR (511 000 abonnés, loin devant le RN ou LFI), il est banni des plateaux depuis 17 ans. Il assure que des journalistes comme Mabrouk ou Apolline de Malherbe voudraient l'inviter mais n'en ont « pas le droit », preuve selon lui d'une occultation systématique du Frexit et de son mouvement.
Depuis 2024, l’entité en question appartient à M. Rodolphe Saadé, présenté comme un ami du président Macron. Un citoyen engagé interroge sur le projet Périclès du milliardaire Pierre‑Édouard Sterrain, qui prétend vouloir soutenir les mouvements souverainistes, et demande si François Asselineau compte lui présenter son programme. L’interlocuteur refuse le qualificatif de « souverainiste », estimant que le suffixe « ‑isme » transforme l’absolu de la souveraineté nationale en une notion péjorative et réductrice, rappelant que la souveraineté figure au titre 1 de la Constitution française et que tous les partis doivent la respecter. Il souligne que ceux qui se réclament souverainistes sont généralement de droite ou d’extrême‑droite et souhaitent rester dans l’UE, ce qui contredit l’objectif de sortir de l’Union européenne, de l’euro et de l’euro‑temps poursuivi par son mouvement. Celui‑ci se définit comme au‑delà du clivage gauche‑droite, visant à rassembler tous les Français, indépendamment de leurs origines ou opinions, pour retrouver la souveraineté et l’indépendance nationales, à l’image du CNR de 1943‑44, et rappelle que le ministère de l’Intérieur le classe parmi les « divers ».
Le locuteur rappelle que, lors du référendum de 2005 sur le traité constitutionnel européen, 55 % des Français ont voté non, dont une part importante venait de la droite et de la gauche (communistes, extrême gauche et une partie du PS menée par Laurent Fabius), et estime que seuls un rassemblement de droite et de gauche permettrait de sortir du « cauchemar » actuel, même si certains, des deux côtés, préfèrent rester soumis. Il affirme avoir le droit d’être d’extrême droite, mais refuse de participer à des actions spectaculaires comme aller à Roland‑Garros avec une caméra pour accuser le MEDEF de censure, préférant suivre l’exemple de figures historiques telles que De Gaulle ou Clémenceau. Il explique avoir adressé, fin juillet, une lettre de deux pages au président du MEDEF, Patrick Martin, envoyée en recommandé avec accusé de réception, restée sans réponse malgré de nombreuses relances, et l’avoir publiée sur son site et Twitter. Dans cette lettre, il souligne que aucun candidat ne possède encore les 500 parrainages requis, qui ne seront officiellement transmis par le Conseil constitutionnel qu’en février 2027, et que seuls certains partis (comme le RN) disposent déjà du réseau d’élus nécessaire pour les obtenir. Enfin, il conclut que le MEDEF pourrait très bien demander ces parrainages, mais que, tant que la gauche et la droite ne s’uniront pas, la France continuera vers sa destruction.
En attendant la liste officielle des candidats, le Conseil constitutionnel établira celle‑ci et il a écrit poliment à M. Martin pour présenter l’UPR comme un mouvement en pleine croissance. Il affirme que, dans toute l’Europe occidentale, les peuples se rebellent contre une construction européenne de plus en plus tyrannique et dictatoriale qui vole les libertés publiques, diminue le niveau de vie et risque de déclencher une troisième guerre mondiale avec la Russie. Il veut mettre l’accent sur l’aspect économique, notamment en débattant avec le MEDEF de l’euro, en rappelant que la Pologne refuse d’adopter l’euro jusqu’en 2035 au moins, arguant que cela nuirait à son économie et à
Le présentateur ouvre le 123ᵉ épisode du direct du mercredi 25 août 2026 en remerciant l’équipe technique (Marc à la régie, Louise et Lucas), la visiteuse Anne, adhérente de l’UPR travaillant dans la culture, et le modérateur Xavier présent à Strasbourg. Il annonce le prochain direct pour le mercredi 2 septembre (124ᵉ épisode) et rappelle que l’université d’été de l’UPR se tiendra à Valère, près de Paris : une journée réservée le vendredi 25 septembre aux cadres du mouvement (État‑major, délégués départementaux, bureau politique) et un programme ouvert au public le samedi 26 septembre comprenant une table ronde sur l’éducation française l’après‑midi et une autre sur la géopolitique mondiale (Chine, Russie, Iran) l’après‑midi, suivie du discours de rentrée du président, présenté comme un discours de combat marquant l’entrée dans la campagne présidentielle. Il confirme sa volonté d’être candidat, appelle à la mobilisation générale des adhérents (affichage, présence en ligne sur YouTube, TikTok, Instagram) et invite à s’inscrire dès maintenant sur upr.fr, précisant un tarif avantageux pour les adhérents à jour de cotisation tout en soulignant que l’événement reste ouvert à tous.
Il remercie ensuite les participants pour avoir retrouvé d’anciennes déclarations pertinentes, le service courrier et les nouveaux adhérents, soulignant que le mois d’août 2026 a enregistré le plus grand nombre d’adhésions et de dons de l’histoire de l’UPR, alors que cette période est traditionnellement calme. Il appelle à la création d’un nouveau Conseil national de la Résistance rassemblant Français de toutes tendances politiques, inspiré de l’action de de Gaulle et du film « La bataille de Gaulle », exprime sa compassion envers les victimes des inondations et avalanches au Népal, indique avoir passé des vacances calmes à la campagne tout en restant attentif à l’actualité, puis répond à la première question sur son état d’esprit pour la présidentielle.
Sur le plan personnel, il raconte qu’il nage chaque jour un kilomètre dans une piscine municipale pour rester en forme et serein face à l’avenir. Il critique le « conglomérat du centre » (Édouard Philippe, Gabriel Attal, Glucksmann) qu’il juge inefficace malgré les efforts médiatiques, affirmant que les Français ne veulent plus de ce courant. Selon lui, les sondages placent Marine Le Pen et Jean‑Luc Mélenchon en bonne position pour un second tour, même s’il doute que Le Pen atteigne réellement 35‑37 % et pense que Mélenchon est sous‑estimé. Il souligne que l’oligarchie tente d’éviter un duel Le Pen‑Mélenchon en favorisant un second tour avec Philippe ou Attal, exerçant des pressions sur des figures comme Bruno Retaillot (président de LR) et Gabriel Attal pour qu’ils se retirent ou s’allient. Enfin, il mentionne la possible candidature d’Isnard et celle d’Éric Zemmour, qui pourraient encore perturber le paysage électoral.
Il indique ensuite que sa chaîne YouTube dépasse 511 000 abonnés et 125 millions de vues (bientôt 125,5 M), que ses vidéos totalisent des centaines de milliers voire des millions de vues sur Instagram et TikTok, et que sa chaîne FATV approche les 20 millions de vues avec 121 000 abonnés. Il note une reconnaissance croissante dans la rue mais dénonce un « silence de cathédrale » et une censure d’État qui, selon lui, constituent un scandale démocratique et une cabale visant à étouffer leur voix, citant l’inaction de l’Arcomme, les attaques du Canard Enchaîné et son propre non‑lieu judiciaire. Il affirme être en pleine forme et prêt au combat contre cette prétendue cabale.
Concernant la guerre en Ukraine, il déclare que la France n’est plus une démocratie, que l’article 35 de la Constitution n’est plus respecté, que le ministère des Armées (Mme Vautrin) est réduit à un rôle décoratif et que les décisions viennent de Macron, qui appliquerait des ordres extérieurs. Selon lui, l’Ukraine subit une destruction accrue parce que les défenses anti‑missiles occidentales sont épuisées, la France ayant envoyé 5 de ses 13 lance‑missiles (il en resterait 8), tandis que Zelensky réclame des fonds et que la Russie intensifie son intervention. Il soutient que les États‑Unis et l’UE ont sous‑estimé la Russie, qui serait en train de gagner la guerre en Ukraine. Il rappelle qu’un projet de paix négocié à Istanbul en 2022 sous l’égide d’Erdogan a été saboté par les Occidentaux, notamment par le Premier ministre britannique Boris Johnson, qui aurait poussé Zelensky à poursuivre le conflit. Selon lui, cette volonté de continuer la guerre est alimentée par le complexe militaro‑industriel américain, par des intérêts économiques liés à la reconstruction et par un désir de démanteler la Russie, tandis que Zelensky aurait lancé des frappes missile sur des cibles civiles en Russie (entrepôt comparable à un Amazon), provoquant une riposte russe qui a fait davantage de victimes. Il critique la réaction médiatique et de Macron, qui présente les frappes ukrainiennes comme une preuve de victoire tout en condamnant la réponse russe, et souligne que Macron envisage désormais de produire des missiles en Ukraine malgré les difficultés économiques de la France. Enfin, il avertit que la France, proche de la faillite avec des taux d’intérêt supérieurs à 4 % et risquant une mise sous tutelle vers 2027‑2028, ne peut soutenir durablement cet engagement belliciste, ce qui risque d’entraîner une spirale dangereuse.
Il précise que l’UE aurait déjà versé environ 260 milliards d’euros à l’Ukraine et près de 140 milliards supplémentaires seraient encore prévus, dont une tranche de 6 milliards dont la part française s’élève à environ 1,1 milliard d’euros (équivalent à 24 « Canadaires »). Cette aide est approuvée tant par le Rassemblement national que par la gauche, ce qu’il dénonce comme une complicité du système et un détournement de l’argent gagné durement par les Français. Pendant ce temps, le château de Chambord, dont l’aile François I menace de s’effondrer, aurait besoin de 27 millions d’euros de travaux, mais le ministère de la Culture n’a recueilli que 896 000 euros via une cagnotte ouverte en septembre 2025, montrant un contraste frappant entre les sommes envoyées à l’Ukraine et le manque de moyens pour le patrimoine national. Il évoque également le vol présumé du directeur de la CIA, John Radcliffe, vers Moscou en août, interprété comme un signe de la position de force russe, malgré le démenti du Kremlin qui parle seulement d’une rencontre de services secrets. Enfin, il suggère que cette situation préfigure une éventuelle rétorsion russe et critique l’absence d’opposition réelle, y compris de la part de La France Insoumise, face à ce qu’il considère comme un gaspillage des ressources françaises.
Il débute ensuite par la citation de George Santayana selon laquelle la folie consiste à répéter la même action en espérant un résultat différent, puis souligne l’inquiétude de Trump face aux élections de mi‑mandat et la crainte que la Russie, profitant de la supposée faiblesse de l’Ukraine, intensifie ses frappes de missiles – y compris des armes hypersoniques – avec le soutien de la Corée du Nord et de la Chine. L’auteur affirme que Poutine aurait décidé de « arrêter la plaisanterie » après quatre ans et demi de provocations, mettant en garde les partisans de la guerre contre une escalade pouvant conduire à un conflit nucléaire mondial. Il critique ensuite Emmanuel Macron, appelant à son retour rapide au pouvoir et reprochant à Marine Le Pen et au Rassemblement national d’avoir refusé de lancer une procédure de destitution lorsqu’elle était nécessaire, les rendant partiellement responsables d’une éventuelle troisième guerre mondiale. La seconde partie explique le mémorandum de Budapest de 1994 : après la dislocation de l’URSS, l’Ukraine, la Biélorussie et le Kazakhstan ont restitué à la Russie les armes nucléaires soviétiques présentes sur leur territoire, en échange de la reconnaissance de leur indépendance par Moscou. En retour, la Russie a hérité du siège permanent de l’URSS au Conseil de sécurité de l’ONU ; Staline avait initialement voulu un siège pour chaque république soviétique, ce qui n’a été accordé qu’à la Biélorussie et à l’Ukraine (sièges à l’Assemblée générale), donnant à l’URSS trois voix, tandis que les autres républiques ont obtenu leurs propres sièges après l’indépendance.
En 1994, l’Ukraine a renoncé à son arsenal nucléaire dans le cadre du mémorandum de Budapest, en échange de garanties de sécurité, tandis que la Russie a accepté que l’Ukraine conserve la Crimée, territoire transféré à la RSS d’Ukraine par Khrouchtchev en 1954. Cette disposition a tenu pendant vingt ans, jusqu’en 2014, les dirigeants ukrainiens ayant conscience de leur situation géopolitique particulière, comparable à celle du Canada face aux États‑Unis. En 2014, la révolution du Maïdan, présentée comme étant soutenue par les services américains (notamment Victoria Nuland), a renversé le gouvernement légitime, poussant la Russie à craindre la perte de la base navale de Sébastopol, son seul port militaire en eau chaude stratégique. Étant donné que la population de la Crimée est à plus de 90 % russophone et largement favorable à Moscou, Poutine a considéré cette évolution comme une menace directe et a décidé d’intervenir militairement, organisant un référendum qui a conduit à l’annexion de la péninsule par la Russie. Ainsi, le respect du mémorandum de 1994 a volé en éclats lorsque les intérêts stratégiques russes en Crimée ont été perçus comme menacés par le changement de pouvoir à Kiev.
Le premier intervenant estime que, malgré les critiques sur le référendum en Crimée, son résultat est indiscutable et que la Russie ne rendra jamais ce territoire à l’Ukraine ; il présente la crise ukrainienne comme une réaction défensive face à une prétendue encerclement occidental, rappelant l’accord de 1994 qui prévoyait l’indépendance de l’Ukraine, la restitution de ses armes nucléaires et un bail de 99 ans sur le port de Sébastopol, et affirme que l’intervention russe de 2014 et 2022 a été déclenchée par les menaces perçues de l’Occident, sans remettre en cause l’indépendance ukrainienne mais en dénonçant le sort des populations russophones du Donbass et de la Crimée ainsi qu’un prétendu pouvoir néonazi à Kiev.
Concernant la visite du prince héritier saoudien Mohammed bin Salmane en France, le même interlocuteur admet ne pas savoir grand‑chose, mais rapporte ce qu’il a lu dans la presse : un prétendu « bobard de Macron » annonçant 6 milliards d’euros d’investissement, trois parcs à thème (dont un consacré au manga Dragon Ball), 22 000 emplois créés, alors qu’en réalité aucun versement n’aurait encore eu lieu et il ne s’agirait que d’une intention protocolaire.
Il considère cette annonce comme une opération de communication destinée à donner du contenu à la campagne « Choose France », préférant les offres culturelles françaises classiques telles que le Puy du Fou, les soirées au château de Versailles ou les visites guidées historiques, et juge que les promesses saoudiennes restent pour l’instant du « pipeau ».
En résumé, le discours mêle une interprétation pro‑russe du conflit ukrainien, accusant l’Occident d’avoir provoqué l’intervention russe, et une critique sceptique des retombées économiques annoncées de la visite de MBS en France, perçue comme un coup de publicité plutôt qu’un engagement concret.
**Personne 1** fustige l'opération « Choose France » de Macron, qu'il juge vide de contenu et vouée à l'oubli rapide, à l'image des autres promesses présidentielles. Interrogé sur l'absence de candidat gaulliste identifiée par Sonia Mabrouk et Henri Guéno sur BFM TV, il affirme que Guéno partage secrètement 90 % de ses analyses mais ne le dit pas publiquement. Il dénonce ensuite un « assassinat politique » et une « tyrannie » médiatique : malgré des scores électoraux significatifs et une audience YouTube record pour l'UPR (511 000 abonnés, loin devant le RN ou LFI), il est banni des plateaux depuis 17 ans. Il assure que des journalistes comme Mabrouk ou Apolline de Malherbe voudraient l'inviter mais n'en ont « pas le droit », preuve selon lui d'une occultation systématique du Frexit et de son mouvement.
Depuis 2024, l’entité en question appartient à M. Rodolphe Saadé, présenté comme un ami du président Macron. Un citoyen engagé interroge sur le projet Périclès du milliardaire Pierre‑Édouard Sterrain, qui prétend vouloir soutenir les mouvements souverainistes, et demande si François Asselineau compte lui présenter son programme. L’interlocuteur refuse le qualificatif de « souverainiste », estimant que le suffixe « ‑isme » transforme l’absolu de la souveraineté nationale en une notion péjorative et réductrice, rappelant que la souveraineté figure au titre 1 de la Constitution française et que tous les partis doivent la respecter. Il souligne que ceux qui se réclament souverainistes sont généralement de droite ou d’extrême‑droite et souhaitent rester dans l’UE, ce qui contredit l’objectif de sortir de l’Union européenne, de l’euro et de l’euro‑temps poursuivi par son mouvement. Celui‑ci se définit comme au‑delà du clivage gauche‑droite, visant à rassembler tous les Français, indépendamment de leurs origines ou opinions, pour retrouver la souveraineté et l’indépendance nationales, à l’image du CNR de 1943‑44, et rappelle que le ministère de l’Intérieur le classe parmi les « divers ».
Le locuteur rappelle que, lors du référendum de 2005 sur le traité constitutionnel européen, 55 % des Français ont voté non, dont une part importante venait de la droite et de la gauche (communistes, extrême gauche et une partie du PS menée par Laurent Fabius), et estime que seuls un rassemblement de droite et de gauche permettrait de sortir du « cauchemar » actuel, même si certains, des deux côtés, préfèrent rester soumis. Il affirme avoir le droit d’être d’extrême droite, mais refuse de participer à des actions spectaculaires comme aller à Roland‑Garros avec une caméra pour accuser le MEDEF de censure, préférant suivre l’exemple de figures historiques telles que De Gaulle ou Clémenceau. Il explique avoir adressé, fin juillet, une lettre de deux pages au président du MEDEF, Patrick Martin, envoyée en recommandé avec accusé de réception, restée sans réponse malgré de nombreuses relances, et l’avoir publiée sur son site et Twitter. Dans cette lettre, il souligne que aucun candidat ne possède encore les 500 parrainages requis, qui ne seront officiellement transmis par le Conseil constitutionnel qu’en février 2027, et que seuls certains partis (comme le RN) disposent déjà du réseau d’élus nécessaire pour les obtenir. Enfin, il conclut que le MEDEF pourrait très bien demander ces parrainages, mais que, tant que la gauche et la droite ne s’uniront pas, la France continuera vers sa destruction.
En attendant la liste officielle des candidats, le Conseil constitutionnel établira celle‑ci et il a écrit poliment à M. Martin pour présenter l’UPR comme un mouvement en pleine croissance. Il affirme que, dans toute l’Europe occidentale, les peuples se rebellent contre une construction européenne de plus en plus tyrannique et dictatoriale qui vole les libertés publiques, diminue le niveau de vie et risque de déclencher une troisième guerre mondiale avec la Russie. Il veut mettre l’accent sur l’aspect économique, notamment en débattant avec le MEDEF de l’euro, en rappelant que la Pologne refuse d’adopter l’euro jusqu’en 2035 au moins, arguant que cela nuirait à son économie et à
Publié le 2026-09-13T00:46:05+02:00